Le défenseur Ondřej Mazuch était déçu que les Mauve et Blanc ne se soient pas emparés des trois points face aux Buffalos lors de leur déplacement au stade Jules Otten. “Nous aurions pu et dû gagner ce match. Nous étions la meilleure équipe en seconde période et nous avons eu toutes les occasions nécessaires pour nous imposer”, lançait-il. “Ce partage n'affecte cependant en rien notre confiance, nous sommes toujours dans une spirale positive. Nous avons bien joué en deuxième mi-temps, seuls les goals ne sont pas tombés.”
Tout reste possible durant ces Play-offs 1 de la Jupiler Pro League. “La mentalité et les ressources physiques détermineront qui décrochera en fin de compte le titre de champion”, assurait le Tchèque. “Car nous recelons de suffisamment de qualités au sein de ce groupe.”
Le Standard de Liège se profile désormais comme un grand concurrent pour le titre. “Nous pouvons rivaliser avec les Rouches”, insistait-il. “Notre niveau progresse toujours et je doute très fortement du fait qu'une équipe puisse se montrer victorieuse dans dix matches de haut niveau consécutifs… Mais bon, il est clair que les Liégeois sont des concurrents à craindre.” Des adversaires directs qui se trouvaient pourtant relégués à... seize points à la fin de la saison régulière ! “C'est un petit peu étrange qu'ils soient soudainement revenus à égalité parce que nous avons perdu deux fois consécutivement, mais c'est comme ça, c'est le règlement, nous sommes des professionnels et nous pouvons donc nous en accommoder.”
Ondřej Mazuch forme habituellement la charnière centrale de l'arrière-garde anderlechtoise en compagnie de Roland Juhász, mais il devra composer sans son comparse lors des deux prochaines rencontres étant donné que l'international hongrois a récolté son dixième bristol jaune face aux Buffalos. “Roland est important pour nous, mais je suis aussi prêt à devenir le leader de cette défense-là. Le nom de la personne qui se retrouvera à mes côtés ne fait pour moi pas tellement de différence, il s'agira juste de la décision de notre entraîneur...”





