Une vue d’ensemble des articles parus dans la presse ce vendredi 19 octobre 2007.
Het Laatste Nieuws
Cette semaine, Jan Polak a fait le bilan de son séjour au Parc Astrid jusqu’à présent. "Je me sens de mieux en mieux dans ce club. J’ai maintenant ma propre maison et ma famille est aussi venue me rejoindre. Je me trouve donc à nouveau dans un entourage familier. Je me sens également de plus en plus accepté dans le vestiaire. Je discute avec tout le monde. Et heureusement, je peux compter sur Daniël Zitka. Il est vraiment d’un grand secours."
L’élimination de la Ligue des Champions fut une grande déception pour le médian tchèque. "Ce fut en effet une grande désillusion car j’espérais vraiment que nous allions nous qualifier pour la phase des poules. Jouer en Champions League, c’était et cela reste mon plus grand rêve. À Vienne, nous avons heureusement sauvé notre saison européenne. Je ne peux d’ailleurs m’imaginer comme cette saison aurait été longue sans le football au niveau européen. Contre le Rapid, nous avons joué le dos au mur, le soulagement n’en a ensuite été que plus grand."
Au Parc Astrid, le mot « crise » n’a jamais été bien loin depuis le début de cette saison. "Je me suis rendu compte que la pression ici à Anderlecht était plus importante que celle que l’on ressentait à Nuremberg. Dans mon ancien club, on était déjà content quand on se trouvait en milieu de classement. Ici, il ne faut même pas y penser. Nous ne pouvons naturellement pas être satisfaits de nos prestations jusqu’à présent, mais je vois cependant des signaux qui sont synonymes d’espoir. Le fait qu’à Roulers nous soyons parvenus, seulement quelques jours après le match à Vienne, à effacer un retard de deux goals, cela témoigne d’une grande résistance morale. Je suis convaincu que notre niveau de jeu sera à la hauteur dans les prochaines semaines."
(Jan Mosselmans)
Barcelone et l’Atletico Madrid souhaiteraient engager Lucas Biglia lors du prochain mercato hivernal. "Aucun club espagnol ne s’est encore manifesté auprès de nous au sujet de Lucas Biglia", affirmait le manager Herman Van Holsbeeck. "Même pas par l’intermédiaire d’un manager. Si un club voulait s’attacher ses services, cela lui coûterait alors beaucoup d’argent. Notre point de vue, c’est que Lucas n’est pas à vendre lors de la trêve hivernale."
(Rudy Nuyens)
La Dernière Heure
La rumeur dit que la décision est prise, Luciano Triguinho Da Silva devra rentrer chez lui en janvier. Livré à lui-même et incertain sur son avenir, le joueur semble perdu. "Ma situation est difficile, c'est clair : je n'ai pas encore joué une seule minute en championnat. Mais ce qui la rend encore plus compliquée, c'est qu'on ne m'a encore rien dit sur mon avenir. Je n’ai pas encore eu de discussion à ce sujet avec Herman Van Holsbeeck et j'aimerais en avoir une au plus vite. Quel que soit mon avenir, que je reste ou que je doive repartir au Brésil, j'aimerais qu'on me le dise ! Si ça ne dépendait que de moi, je resterais au Sporting. Hormis le fait que je ne joue pas, je commence à bien me plaire ici. Le problème, c'est que la décision ne m'appartient pas. En plus, ma femme connaît beaucoup de problèmes à s'adapter à la vie belge. Si je dois partir, ce sera une consolation de me dire que ce sera mieux pour elle."
Pourquoi n’a-t-il pas réussi à convaincre le staff technique ? "Je ne sais pas. À l'entraînement, je donne mon maximum, je travaille dur. Chaque jour, j'apprends de nombreuses choses. Pourtant, je ne joue pas avec l'équipe du Sporting. J'ai commencé à apprendre le français et j'essaie de parler avec mes équipiers, mais cela reste difficile pour moi de vraiment partager des choses. De toute façon, la langue n'a jamais été un obstacle pour s'exprimer sur un terrain de football."
"J'ai dû m'adapter, j'ai mis du temps à trouver mes sensations et entre-temps mes concurrents ont marqué des points. Nous sommes quatre pour une seule position. C'est comme ça ici : la concurrence est très forte. Mais je n'ai pas perdu mes qualités de footballeur. Je ne regrette pourtant pas cette expérience en Belgique. C'est clair que les choses ne se sont pas passées comme je l'espérais mais j'ai donné tout ce que j'avais. Je voudrais dire aux supporters d’Anderlecht que c'est dommage que je n'aie pas pu leur montrer qui était le vrai Triguinho. Il faut dire que je n'ai jamais reçu la moindre opportunité de le faire..."
(Benoît Delhauteur)
Sud Presse
Le manager Herman Van Holsbeeck a répondu à quelques questions des lecteurs.
Si vous étiez un fan d’Anderlecht, pourriez-vous imaginer un déménagement à Schaerbeek ? "Je peux aisément comprendre que sentimentalement, il sera très difficile de quitter le stade Vanden Stock, mais si nous voulons accrocher le train européen, nous devons avoir un nouveau stade. Le projet de Schaerbeek est dans l’intérêt de tous. Il faut être rationnel. Certains grands clubs européens ont bâti leur nouveau stade à trente kilomètres de l’ancien, alors que nous resterons dans l’agglomération bruxelloise."
Physiquement et mentalement, être manager d’Anderlecht est-il éreintant ? "Oui, c’est sûr. Je ne me plains aucunement parce que j’ai eu la chance de faire de mon hobby ma profession, mais c’est vrai qu’à Anderlecht, la pression est inhérente et permanente. Le moindre match nul peut faire tomber une pluie de critiques et faire naître une mini-crise. Je vais avoir 53 ans, je suis au club depuis cinq ans et je serais déjà tout heureux de pouvoir tenir la cadence jusqu’à 60 ans puis laisser la place à mon successeur."
(David Dupont)





